Un vaste champ de bleuets sauvages à port bas.

Un héritage vivant.

L’histoire du bleuet sauvage est bien plus ancienne que la bouteille. Elle commence dans les paysages indigènes du nord-est de l’Amérique du Nord, où la plante fait partie de l’environnement depuis des milliers d’années.

Les gens ont appris à connaître le fruit par ses saisons, sa saveur et les lieux où il poussait. Les peuples autochtones cueillaient et utilisaient les bleuets sauvages frais et séchés bien avant l’essor de l’industrie commerciale.

Savoir où cueillir, et quand revenir.

Récolter un aliment sauvage demande de bien connaître le lieu. Le champ, la floraison, la météo et la maturité font tous partie de ce savoir.

Des récits historiques décrivent l’entretien des terres par les peuples autochtones, notamment l’usage du feu pour favoriser la croissance du bleuet sauvage. L’histoire de cette culture comprend le soin actif autant que la cueillette.

Cela enrichit le sens de « sauvage » : un fruit indigène inscrit dans une longue relation humaine avec la terre.

Un fruit d’ici, un goût de chez nous.

Avec le temps, le bleuet sauvage est devenu une importante culture commerciale dans certaines régions du Canada et du Maine. Les producteurs ont développé leurs méthodes de récolte et de transformation autour des plants existants.

En Nouvelle-Écosse, le statut de petit fruit officiel reconnaît son lien avec la province. Il appartient à son histoire agricole et à sa culture alimentaire quotidienne.

Jus Nova s’appuie sur ce lien avec la région. Nous espérons que le jus donnera envie de mieux connaître le fruit, puis de découvrir les paysages où son histoire se poursuit.

Une personne en vêtements de travail olive et chapeau bleu marine récolte des bleuets sauvages à l’aide d’un râteau manuel.
Explorer le bleuet sauvage et son origine