Un gros plan horizontal de bleuets à la mise au point étendue, montrant leur peau bleu poudré et leurs différentes couronnes florales.

Un petit fruit qui a du caractère.

Le bleuet sauvage pousse près du sol et est indigène au nord-est de l’Amérique du Nord. Malgré sa petite taille, il a beaucoup à montrer. Observez sa peau, sa pruine et sa petite couronne. Goûtez-le. Puis remontez le fil de son histoire.

Voici le fruit au cœur de Jus Nova.

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Canada atlantique

Des champs bas de bleuets sauvages ouverts sur l’eau, les forêts et un vaste ciel du Nord.

Sur la côte atlantique du Canada.

Un horizon dégagé, des saisons bien marquées : la Nouvelle-Écosse a une présence bien à elle. C’est le chez-nous de Jus Nova, et le bleuet sauvage nous permet de vous en faire découvrir un peu.

Notre jus provient de cette province canadienne, où le fruit fait partie du paysage et de la vie locale.

Un fruit bien enraciné dans sa région.

La culture commerciale du bleuet sauvage se concentre dans l’est du Canada et dans le Maine. La Nouvelle-Écosse fait partie de cette aire indigène, dont les sols acides conviennent bien aux plants à port bas.

Du comté de Cumberland aux autres régions de culture de la province, les champs de bleuets sauvages s’inscrivent dans une tradition agricole régionale. La valeur de l’ingrédient commence par ce lien avec le territoire.

Un vaste champ de bleuets sauvages à port bas.

Un petit fruit qui fait la fierté de la province.

La Nouvelle-Écosse a désigné le bleuet sauvage comme petit fruit officiel en 1996. Un choix naturel pour un fruit si étroitement lié aux récoltes et à la culture alimentaire de la province.

Mettre ce jus sur la table, c’est aussi partager un peu de notre région. Une bouteille de Nouvelle-Écosse, une saveur qui donne envie d’en savoir plus.

Le bleuet sauvage

Des bleuets à différents stades de maturité sur leurs plants indigènes.

Que veut vraiment dire « sauvage »?

Les bleuets sauvages poussent sur des plants bas qui se propagent naturellement par des tiges souterraines appelées rhizomes. Les producteurs gèrent et favorisent les plants déjà présents dans le champ.

Le gros bleuet cultivé que l’on connaît est généralement issu de variétés en corymbe plantées. Ce sont tous deux des bleuets; leurs modes de croissance et leurs paysages diffèrent.

Un champ sauvage est une mosaïque vivante de plants distincts, dont les fruits présentent des différences visibles. Le mot « sauvage » décrit cette histoire botanique et agricole.

Des nuances qui font toute la saveur.

Un seul champ peut abriter une remarquable diversité naturelle de plants. Leurs fruits varient aussi, apportant des notes sucrées et acidulées à une récolte de bleuets sauvages riche en nuances.

Cette diversité donne envie de goûter avec curiosité et attention, en partant du fruit lui-même. C’est le point de départ de Jus Nova, et ce que nous vous invitons à retrouver dans votre verre.

Une petite branche de bleuet sauvage tenue dans une main.
Trois bleuets sauvages à la pruine douce, aux teintes bleu-violet et aux feuilles vertes, photographiés sur fond blanc.
Trois bleuets sauvages montrant une pruine douce, une peau bleu-violet et des calices délicats.

Trois détails à regarder de près.

La pruine : cette fine couche cireuse naturelle donne à la peau son aspect doux et poudré.

La peau : une surface fine qui porte une grande partie du pigment bleu-violet caractéristique du fruit.

Le calice : la petite structure en étoile laissée par la fleur. Elle rappelle que chaque bleuet a d’abord été une fleur.

Le bleuet a encore beaucoup à révéler.

Les bleuets sauvages sont naturellement riches en pigments anthocyaniques. Ces composés relient l’apparence saisissante du fruit à un domaine de recherche en plein développement.

Découvrez la science ou commencez par goûter. Les deux chemins partent du même fruit remarquable.

Un héritage vivant

Une personne en vêtements de travail olive et chapeau bleu marine récolte des bleuets sauvages à l’aide d’un râteau manuel.

Fruit sauvage. Héritage vivant.

Bien avant de devenir une culture commerciale, les bleuets sauvages étaient cueillis et consommés par les peuples autochtones. L’histoire humaine du fruit commence par cette connaissance du territoire.

Suivez le parcours d’un fruit indigène devenu une récolte régionale, et le travail continu des gens qui prennent soin des terres à bleuets sauvages.

Une récolte qui demande du temps.

Un champ de bleuets sauvages aménagé suit un cycle de production de deux ans. Une année développe les tiges et les bourgeons. La suivante apporte fleurs et fruits.

L’année de récolte, les fleurs printanières attirent les pollinisateurs. Les bleuets se développent pendant l’été, puis mûrissent pour la récolte saisonnière. Après la cueillette, la taille relance le cycle.

Le fruit naît d’une succession d’étapes vivantes. Le soin consiste à connaître le champ et à travailler avec son rythme.

Des bleuets sauvages recueillis dans un râteau de récolte.

Le savoir se cultive aussi.

Même sauvage, cette culture demande du savoir-faire et de l’observation. Les producteurs suivent les plants, la météo et la récolte en s’appuyant sur une expérience transmise au fil des générations.

La Nouvelle-Écosse accueille aussi la recherche agricole. Les travaux menés autour de Debert réunissent chercheurs et producteurs autour de l’avenir du bleuet sauvage. Le paysage reste un lieu vivant de travail, d’apprentissage et de soin.